Historique

La petite histoire d’un grand syndicat…

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D’hier à aujourd’hui, le Syndicat des Machinistes marque l’histoire des travailleurs et travailleuses et participe à l’acquisition d’importantes valeurs sociales démocrates pour l’ensemble de la société. L’ AIMTA se démarque par sa constitution et ses statuts ancrés sur des valeurs profondes de justice équité et solidarité.

Les membres des sections locales et les comités exécutifs jouissent d’une totale liberté quand à la gestion des biens et l’administration en conformité avec leurs règlements locaux. Les membres sont « la seule voix décisionnelle » et  chaque proposition est votée et entérinée par un vote majoritaire de l’assemblée générale de la section locale. Le congrès international est convoqué à tous les quatres ans afin de définir les grandes lignes d’actions, et de modifier les statuts. L’élection du conseil d’administration fait aussi partie de cette assemblée.

Les membres du Syndicat des Machinistes sont fiers de leur appartenance et s’autoproclament « Fiers Machinistes ». Ce sont de grands combattants pour la préservation des droits du travail et des valeurs sociales démocrates. Notre petite histoire est en soit très simple et modeste cependant elle évoque le désir d’un peuple de choisir la liberté, la justice et l’autonomie. Elle nous projette dans un avenir rempli de possibilité pour les générations à venir et nous incite à toujours veiller pour protéger nos acquis.

  Nous sommes fiers de vous présenter un résumé de notre histoire.

Il était une fois en l’an de grâce mille huit cent soixante douze un gouvernement qui osa adopter une loi sociale qui allait modifier le cours de l’histoire des travailleurs et travailleuses. Cette loi sans même le savoir affecterait les lois sociales et bénéficierait à la population en général.

                                      

1872 : Le Parlement du Canada promulgue la « Loi sur les syndicats » pour ainsi légaliser la syndicalisation.

1888 : Dix-neuf machinistes se réunissent dans une fosse à locomotives  d’Atlanta en  Georgie. C’ est la fondation du  » Syndicat des Machinistes ».   

          

À l’époque les machinistes touchaient entre 20 et 25 cents pour une journée de 10  heures de travail.

1889 : Trente-quatre sections locales sont représentées au premier Congrès des Machinistes en Georgie.

Les délégués élisent leur « Grand Maître Machiniste » Tom Talbot.

Un journal mensuel voit le jour qui deviendra le journal AIM que nous connaissons aujourd’hui.

1890 : La première section locale canadienne (Section Locale 103) obtient sa charte à Stratford (Ontario).

Le syndicat est nommé « l’Association Internationale des Machinistes».

Le siège  social est établi à Richmond en Virginie.

      Le Syndicat des Machinistes compte alors 4 000 membres.

1891 : La section locale 145 de l’AIM exige un traitement de 3 $ par journée de travail de 10 heures.

1892 : La section locale 235 (Toronto) reçoit sa charte.

La première entente ferroviaire est conclue avec Atcheson, Topeka & Santa Fe.

1895 : L’AIM se joint à la Fédération Américaine du Travail (FAT)et déménage son siège social à Chicago.

1898 : La section locale 52 de l’AIM à Pittsburgh réussit sa première grève et obtient une journée de travail de 9 heures.

1899 : Les heures supplémentaires sont payées à temps et demi.

Le siège social déménage à Washington D.C.

1900: Le Parlement du Canada adopte une résolution sur le régime des justes salaires pour que les travaux publics fédéraux soient payés aux taux en vigueur pour les hommes de métier.

1901: L’AIM organise son congrès à Toronto (Ontario), Canada.

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La section locale 456 de Victoria en Colombie-Britannique reçoit sa charte.

1903 : Les spécialistes peuvent adhérer au mouvement.

On commence à réclamer une journée de travail de 8 heures.

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1905 : Les apprentis sont acceptés dans le syndicat.

On compte maintenant 769 sections locales.

Les Machinistes qui travaillent sur les chemins de fer gagnent entre 36 et 43 cents l’heure et travaillent 9 heures par jour.

1908 : La FAT met sur pied la division des métiers de métallurgie.

Le président de l’AIM James O’Connell est nommé président de cette division.

1911 : Les femmes peuvent devenir membres avec tous les droits

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1912 : La FAT établit sa division des employés ferroviaires présidée par A.O. Wharton, président des  Machinistes.   

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1914 : L’Ontario promulgue les premières lois d’indemnisation des travailleurs au Canada.

1915 : Plusieurs ateliers et usines représentés par l’AIM gagnent le droit à une journée de travail de 8 heures.

L’AIM s’affilie à la Fédération Internationale des Organisations de Travailleurs de la Métallurgie.

1916 : Les mécaniciens automobiles peuvent devenir membres du syndicat.

1917 : Les femmes canadiennes obtiennent le droit de voter aux élections fédérales.

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1918 : L’AIM compte maintenant 33 000 membres.

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Grève générale à Winnipeg. Un des dirigeants de la grève est le Machiniste R.B. Russell secrétaire-trésorier du district 2 de l’AIM. L’AIM et d’autres syndicats de métallurgistes décident de fonder un Conseil des métiers des métaux et élisent Russell au poste de secrétaire. Ensuite, ils présentent des demandes de reconnaissance syndicale aux employeurs métallurgistes de Winnipeg. Le 15 mai, 12 000 hommes de métier du bâtiment et de la métallurgie arrêtent de travailler. La grève se propage d’industrie en industrie (centrales téléphoniques et télégraphiques, hôtels, banques, commerces, pâtisseries, laiteries, restaurants, voire médias imprimés).

Moins de 48 heures plus tard, 35 000 travailleurs font la grève et les policiers, les pompiers et les postiers sont prêts à se joindre aux rangs des grévistes. Le chef du gouvernement fédéral Robert  Borden ordonne que la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, aidée de troupes fédérales armées de mitrailleurs intervienne pour briser la grève. Cette mesure n’est bien accueillie par le reste du Canada et des travailleurs commencent à faire la grève au Manitoba en Saskatchewan en Alberta et en Colombie-Britannique. Plus à l’est l’Ontario et le Québec se joignent à la manifestation de solidarité. La Légion royale canadienne renverse une résolution de prévention des grèves et se proclame « entièrement sympathisante » avec les grévistes.

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La Gendarmerie Royale descend dans la rue Main pendant la grève générale de Winnipeg, le 21 juin, 1919. (Archives nationales du Canada , C-37275)

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Le 17 juin R.B. Russell collègue Machiniste, Peter Herenchuk et d’autres dirigeants de la grève sont arrêtés et conduits au pénitencier Stony Mountain où ils sont détenus sans possibilité de libération sous caution. La protestation s’intensifie d’une cote à l’autre et les dirigeants de la grève sont libérés dans les 72 heures suivant leur arrestation. Quelques jours plus tard les grévistes de Winnipeg planifient une énorme parade sous le chapeau du silence. La police montée tire dans la foule et tue deux ouvriers tout en blessant une trentaine d’autres.

1920 : La British Amalgamated Engineering Union cède ses sections locales nord-américaines à l’AIM.

1920 : Les machinistes gagnent entre 72 et 90 cents l’heure et travaillent 44 heures par semaine.

1922 : 79 000 Machinistes du domaine ferroviaire mettent la grève des employés d’atelier sur le dos de la deuxième réduction des salaires depuis la guerre.

Les effectifs de l’AIM sont réduits à 148 000 membres.

1927 : Le gouvernement canadien crée le régime des pensions de vieillesse.

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1928 : Les 250 délégués au 18e Congrès de l’AIM exigent une semaine de travail de 5 jours pour alléger le problème du chômage.

1929 : En raison des mises à pied pendant la dépression.

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l’AIM ne compte plus que 70 000 membres.

1932 : Presque 30 % des syndiqués son sans emploi.

1933 : La Fédération du Commonwealth Coopératif (FCC) est fondée pour donner une voix  politique aux ouvriers et aux agriculteurs.                  

Il ne reste plus que 56 000 membres.

1934 : L’AIM met sur pied son service de recherche.

1935 : L’AIM lance une campagne pour recruter « l’industrie aérospatiale ».

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1936 : Le nombre de Machinistes grimpe à 130 000.

1937 : L’AIM négocie des congés payés dans 26 % de ses conventions collectives.

1939 : L’AIM conclut sa première convention collective dans l’industrie du transport aérien avec la Compagnie Eastern.

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1940 : Les Machinistes reçoivent un salaire moyen de 80 cents l’heure.

L’ AIMTA compte maintenant 188 000 membres.

16 avril 1940, la Section locale 712, Canadair. Bombardier, reçoit sa Charte

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Le Syndicat des Machinistes AIMTA. représente les travailleurs et travailleuses de Bombardier Aéronautique, L3Com MAS Canada, Aramark, Compass et Industries CPS.  Aujourd’hui, notre main-d’œuvre de qualité supérieure est reconnue à travers la planète.

1941 : Le programme canadien d’assurance-chômage voit le jour.

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La SL714 de l’AIM à Winnipeg signe la première convention collective avec Trans- Canada Airlines (aujourd’hui Air Canada).

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1943 : La Section Locale 1660 de l’Association Internationale des Machinistes et Travailleurs et Travailleuses en Aérospatiale a été fondée le 27 mars 1943 par les travailleurs de Dominion Engineering Works de Lachine. Cette année là en mars ils obtenaient leur charte syndicale et ils signaient leur première convention collective l’année d’après.

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La FCC, menée par Tommy Douglas, remporte l’élection provinciale en Saskatchewan et forme le premier gouvernement à offrir les soins médicaux, hospitaliers et dentaires gratuits pour les retraités.

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L’Ontario promulgue la première loi au Canada garantissant le droit à des congés annuels ainsi que la Loi contre la discrimination raciale, la première loi canadienne à interdire la discrimination.

L’AIM compte 76 000 membres au sein des forces armées et 776 000 membres en tout.

1945 : Une première entente avec Remington Rand.

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Le Congrès de l’AIM vote en faveur de la création d’un journal hebdomadaire et d’un service d’éducation.

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Des mises à pied massives suivent la fin de la Deuxième guerre mondiale.

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1946 : La section locale 1120 reçoit sa charte le 1er janvier

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Au total 88 % des conventions collectives de l’AIM prévoient des congés payés.

1947 : Le gouvernement social-démocrate de la Saskatchewan (FCC) adopte une déclaration des droits, la première loi exhaustive sur les droits de la personne au Canada, l’assurance-hospitalisation universelle et la première loi canadienne sur les congés fériés payés.

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Regina (Saskatchewan)

1er avril 1947

La Saskatchewan occupe une place privilégiée pour ce qui est du développement des droits de la personne. Par exemple, sous la direction du premier ministre Tommy Douglas, la province introduit la première assurance- hospitalisation au pays. Qui plus est, en 1947, elle adopte la Saskatchewan Bill of Rights Act. 1947, S.S.

1947, c. 35 – la première loi générale du Canada interdisant la discrimination. Par le passé, les juges qui doivent prendre des décisions dans des affaires de discrimination ne peuvent que lever les  bras au ciel en signe d’impuissance et s’exclamer : « Ce n’est pas illégal, je ne peux absolument rien faire ». Eh bien ça, c’est de l’histoire ancienne, du moins en Saskatchewan. À partir de maintenant, la discrimination est illégale. 

Pour la première fois dans l’histoire de ce pays, une loi :

  • établit les libertés fondamentales que les Canadiens tiennent pour acquises aujourd’hui;
  • interdit la discrimination fondée sur la race, les croyances, la religion, la couleur de la peau ou l’origine ethnique ou  nationale;
  • interdit la discrimination en ce qui a trait au logement, à l’emploi, à la profession et à l’éducation;
  • interdit les publications qui sont susceptibles de priver quelqu’un de ses droits juridiques pour des motifs liés à la race, aux croyances, à la religion, à la couleur de la peau ou à l’origine ethnique ou nationale.  Finalement, la discrimination n’est pas seulement moralement condamnable, elle l’est légalement.

La section locale 1751, Air canada reçoit sa charte le 8 janvier après avoir été établie le 8 mars 1946.

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La Ligue Politique Non Partisane des Machinistes est fondé, de même que le service juridique de l’AIM.

Les Machinistes gagnent en moyenne 1,56 $ l’heure.

1948 : Toute personne peu importe sa race ou la couleur de sa peau peut devenir membre de l’AIM.

1949 : Les Machinistes du domaine ferroviaire gagnent le droit à une semaine de travail de 40 heures.

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Les effectifs de l’AIM diminuent à 501 000 membres.

1950 : Le 4 avril le gouvernement de l’Ontario accorde une charte à la coopérative de crédit Jet Power.

Les Machinistes, principalement Mike Rygus (section locale 1922 puis VPG canadien de (1961 à 1984) ont travaillé fort pour que la charte soit accordée à la coopérative.

L’AIM se joint à la Fédération Internationale des Ouvriers du Transport.

Les Machinistes gagnent maintenant une moyenne de 1,82 $ l’heure.

1951 : L’Ontario promulgue une loi sur les justes méthodes d’emploi.

1952 : Le programme universel de la Sécurité de la vieillesse voit le jour.

Les employés de 85 % des compagnies aériennes sont maintenant protégés par des conventions collectives de l’AIM. Au total 92 % des convention collectives de l’AIM prévoient des congés payés.

       La section locale 922 en Estrie reçoit sa charte le 5 mars.

1953 : L’AIM négocie des conventions établissant les salaires et les conditions de travail avec 13 500 employeurs.

Le Congrès de l’énergie atomique de l’AIM est mis sur pied.

1954 : L’Ontario promulgue une loi régissant les pratiques équitables d’accommodement.

1955 : La FAT et le Congrès des Organisations Industrielles (COI) fusionnent.

Le Machiniste Al Hayes est élu vice-président et président du comité d’éthique.

Au total 70 % des conventions collectives de l’AIM prévoient des clauses sur la santé et le bien-être.

Le salaire moyen d’un machiniste se chiffre à 2,33 $ l’heure.

1956 : Le Congrès du Travail du Canada est fondé. Claude Jodoin en est élu le premier président. Percy Bengough aussi de l’AIM et ancien président du Congrès des métiers et du travail est nommé président honoraire du CTC.

La 2 000e section locale obtient sa charte.

Le siège social des Machinistes déménage dans un nouvel immeuble de dix étages sis au 1300 Connecticut Ave.

1958 : Un programme national d’assurance-hospitalisation publique voit le jour au Canada.

Un vote référendaire est tenu pour établir le fonds de grève de l’AIM.

La section locale 1957 reçoit sa charte le 15 mai.

Le Congrès de l’AIM établit un fonds de grève qui est approuvé par les membres dans le cadre d’un référendum.

L’AIM compte maintenant 903 000 membres.

1981 : La fierté de l’AIM voie le jour à Placid Harbor, Hollywood Maryland

1994 : Le Syndicat international des travailleurs unis du bois d’Amérique ratifie une entente de fusion.

Plus de 20 000 nouveaux membres se joignent ainsi à la famille de l’AIM. Quelque        8 000 employés de parc de USAir disent  » OUI à l’AIM »

La publication du bulletin des machinistes cède sa place au Journal de l’AIM.

1995 : L’AIM, le Syndicat des Travailleurs de l’Automobile et le Syndicat des Métallurgistes entreprennent des discussions sur l’unification d’ici l’an 2000. Le programme d’unification mène à une grande solidarité. Ce programme créerait le syndicat le plus diversifié et le plus nombreux en Amérique du Nord avec plus de 2 000 000 de membres actifs et 1 400 00 retraités.

Une grève de 69 jours se solde par une importante victoire et une nouvelle convention collective avec la compagnie Boeing.

Les membres s’expriment dans le cadre de la première tournée d’une série d’assemblées locales « Blue Ribbon ».

1996 : Les « Fighting Machinists » mènent la lutte politique pour les droits des travailleurs.

Les efforts syndicaux assurent la victoire de l’équipe Clinton Gore.

1996:Le Congrès de l’AIM se réunit à Chicago et les délégués planifient le passage au 21ième siècle.

Le 1er juillet 1997 Robert Thomas Buffenbarger âgé de 46 ans devient le 13e président international . Il commence rapidement à restructurer le syndicat pour qu’il reflète davantage la diversité, les intérêts et les préoccupations des membres

.L’ancien président de l’AIM Wimpisinger décède le 11 décembre, 1997.

1997 : Le 1er janvier fondation du District 11 à Montréal qui représente 12 sections locale dans les domaines d’arbitrage, négociations et de représentations.

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Le syndicat de l’Aérospatiale

1998 : Une nouvelle commission d’experts « Blue Ribbon » est mise sur pied pour permettre aux membres d’exprimer leurs points de vue.

1999:  Robert Roach Jr. prends les commandes du département des Transport de l’Association. 

Un Fonds mutuel IAM Shares est créé pour investir dans les entreprises syndiquées avec nous.

La Fédération National des Employés Fédéraux s’affilie avec l’AIM. 10 000 nouveaux membres.

Fin de la tentative d’unification avec les Métallos et les Travailleurs de l’Automobile...La cause, différences profondes de philosophie. Les trois syndicats se promettent « font le vœux » de travailler ensemble.

2000: Le 35e congrès de l’AIM se réunie à San Francisco  sous le thème         

  « Les visages de l’AIM

Les membres votes pour la création des postes de Communicateur et Éducateur

Le Centre Wimpisinger agrandit et augmente sa capacité de formation de 50%

Construction d’un mémorial à la mémoire des syndiqués ayant laissé leur vie au travail

Des membres de l’AIM perdent la vie durant l’attaque du 11 septembre et un groupe de volontaires s’engagent à combattre le terrorisme en Amérique.                   

2002: Organisation de plusieurs campagnes de recrutement. C’est la nouvelle devise de l’AIMTA.

Commission « Blue Ribbon » les membres se prononcent sur l’AIM.

2003: Création du département d’aide à l’embauche pour compenser au durs moment de la récession qui s’amorce.

Les dirigeants de l’AIM se rencontrent à Cincinnati, Ohio.                                      

Le sujet « fini le statut quo » ça doit changer!

Le 36e congrès 2004 à Cincinnati

Le 37e congrès à Orlando, Floride sous le thème, « The Four Freedoms ».

                                                       

« Les Quatre Libertés »   Liberté d’expression — Liberté de pratique religieuse—Liberté du besoin — Liberté de la peur 

Les membres ratifient le projet de modification de la « taxe per capita » de la Grande Loge afin de réorganiser la structure financière et sécuriser l’avenir de l’organisation.

Un temps de récession économique s’installe les pertes d’emplois se multiplient, le nombre des membres  est en chute libre chez les Machinistes comme ailleurs. Cependant nous sommes des combatants

Nous sortirons de ce temps grandit et encore plus solidaires.

Le 37e congrès se tiendra à Toronto au Canada du 9 au 14 septembre 2012.

Le président Buffenbarger salut les syndiqués de cette spectaculaire ville ou travaillent plus 5000 Machinistes dans les aéroports chez Bombardier et dans beaucoup d’autres entreprises. Son souhait et je cite  » que les Machinistes est un Leadership beaucoup plus agressifs ».

Et l’histoire continue de s’écrire pour, nous le souhaitons le plus grand bien de l’AIM, notre syndicat, les travailleurs et travailleuses que nous représentons et finalement pour toute la société.                                     

       L’avenir est entre nos mains, à nous d’agir!    

                Soyons créatifs.                                           

                À la mémoire d’un grand syndicaliste

            « Ti-Louis »

           Louis Laberge

                                                                                                  

    En hommage et souvenir du confrère Machiniste Louis Laberge, pionnier du monde syndical québécois.

  Il nous a légué un héritage de convictions profondes et fût un ardent défenseur des valeurs de respect

  pour les travailleurs et travailleuses. Il participe au bien-être de la société d’ici et se donne totalement à

la cause des droits humains. Il crée le « Fonds de Solidarité FTQ », pour permettre aux salariés de jouir

    d’un revenu décent au moment de la retraite. Ce fonds sert  à créer et maintenir des emplois au Québec

et assure un meilleur avenir pour les générations à venir. « Merci Ti-Louis » et que ta mission continue.

 

 

     

Thomas « Tom » Buffenbarger

                                                                     

                                                       Gilles Brosseau, coordonateur Québécois                                                 Dave Ritchie, vice président canadien

                                                                                                                             

Mario Clermont,

représentant de la Grande Loge, Estrie

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Sources : AIM, Bureau International, Louis Erlichman ,Bureau canadien, David Varnes SL 2324 

Tous droits réservés 1996, Association Internationale des Machinistes et des Travailleurs et Travailleuses de l’Aérospatiale.

          Modifications 2009 par Denis Boudreau, communicateur AIMTA 922

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