Un syndicat c’est…Suite

Le travail des syndicats, ça rapporte à toute la société !

Saviez-vous que…
Les syndicats sont à l’origine de nombreuses protections sociales :

  • l’assurance-emploi
  • le salaire minimum
  • l’assurance-maladie
  • l’accès universel à la santé et à l’éducation
  • les pensions
  • la santé et la sécurité du travail
  • l’équité salariale
  • la semaine de travail réduite

Ils sont également au cœur des luttes pour l’amélioration de la situation des femmes, des jeunes et des minorités. En fait, les gains obtenus par les syndicats profitent à tout le monde, pas seulement aux membres.

Un syndicat, c’est démocratique

Un syndicat, c’est une organisation démocratique. Quand on est syndiqué, on paie une cotisation qui nous donne droit à des services et on a son mot à dire! Tous les membres sont convoqués à des assemblées pour élire leurs dirigeants et dirigeantes, préparer leurs demandes en vue de la négociation et, bien sûr, décider d’accepter ou non les offres de l’employeur. C’est ainsi qu’on se donne une convention collective.
Dans un syndicat, on peut aussi s’impliquer au sein du comité de condition féminine, de santé-sécurité, de négociation, de francisation, de retraite ou de tout autre comité mis sur pied pour répondre aux besoins des membres.

Vous avez des droits

Se syndiquer, c’est un droit reconnu et protégé par la loi
L’article 3 du Code du travail prévoit le droit « d’appartenir à une association de salariés de son choix et de participer à la formation de cette association, à ses activités et à son administration ».
L’article 12 prévoit qu’aucun employeur ni aucune personne agissant pour un employeur ou une association d’employeurs ne cherchera d’aucune manière à dominer, entraver ou financer la formation ou les activités d’une association de salariés ni à y participer.
Les articles 13 et 14 interdisent toute forme d’intimidation, de menace ou de représailles contre un salarié qui décide d’exercer son droit de se syndiquer.
L’article 15 prévoit la réintégration au travail d’un salarié congédié pour avoir exercé son droit d’adhérer à un syndicat.
L’article 36 stipule que l’adhésion à un syndicat reste confidentielle.
L’article 45 protège le processus d’accréditation syndicale en cas de vente de l’entreprise ou de sous-traitance.
L’article 59 prévoit que l’employeur ne peut modifier à son gré les conditions de travail à partir du moment où un groupe a demandé à être reconnu comme syndicat.

Toute une différence pour les femmes !

La FTQ regroupe plus de 160 000 femmes travaillant dans l’ensemble des secteurs que nous représentons. Les femmes participent aux grands débats et militent pour faire avancer les conditions de vie et de travail de toutes les Québécoises :

  • Hausse du salaire minimum Amélioration des conditions du travail à temps partiel
  • Négociation d’horaires de travail plus flexibles
  • Loi sur l’équité salariale
  • Politique familiale
  • Accès aux emplois occupés traditionnellement par les hommes
  • Marche mondiale des femmes

Les travailleuses syndiquées gagnent en moyenne 35 % de plus que les non syndiquées. (Statistique Canada, Revue chronologique de la population active 2005, CDROM.)
Le salaire horaire moyen des travailleuses syndiquées à temps plein était de 20,20 $, contre 15,01 $ pour les non syndiquées. (Statistique Canada, Revue chronologique de la population active 2005, CDROM.)

Le Fonds de solidarité : un outil majeur pour l’emploi

La FTQ, avec laquelle notre syndicat est affilié, travaille concrètement à la protection et au développement de bons emplois. Pour ce faire, elle peut compter sur un allié de taille. Grâce à son Fonds de solidarité, qui compte aujourd’hui plus de 570 000 (travailleurs) actionnaires et dont l’actif net s’élève à 7,2 milliards de dollars, la FTQ contribue à la création, au maintien et au soutien de plus de 122 000 emplois dans près de 2 000 entreprises au Québec. Des exemples : Entourage, Dominion Bridge, l’industrie minière, l’industrie du camionnage, Transat, le Manoir Richelieu, la Mutuelle d’assurances SSQ, les librairies Renaud-Bray.
Pour sauver des emplois ou développer les entreprises de nos régions, le Fonds de solidarité de la FTQ est un outil extraordinaire qui nous permet de compléter nos actions syndicales. Le Syndicat des Machinistes AIMTA est fier de collaborer à sa réussite.
Joindre les rangs de l’AIMTA, c’est devenir membre d’une organisation puissante et influente qui oeuvre à l’amélioration des conditions de vie et de travail de l’ensemble des Québécoises et des Québécois, dans toutes les régions du Québec.

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