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La FTQ demande à Postes Canada de revenir à la table de négociation

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réitère son appui aux travailleuses et travailleurs des postes et demande à Postes Canada de reprendre les négociations maintenant qu’un nouveau médiateur vient d’être affecté au dossier par Ottawa.

« Ce conflit doit se régler à la table de négociation. Postes Canada a le pouvoir de mettre fin aux moyens de pression exercés de façon légitime par les travailleuses et travailleurs des postes en reprenant de façon sérieuse les échanges avec le syndicat », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

La charge de travail en raison de la hausse de livraisons des colis, la santé et sécurité, la conciliation travail-famille, l’embauche de travailleuses et travailleurs temporaires et à temps partiel ainsi que l’égalité de traitement pour les travailleuses et travailleurs ruraux et suburbains, groupe à prédominance féminine, sont les principaux points en litige.

« La santé et sécurité n’est pas qu’une vue de l’esprit. La population doit savoir qu’il y a 5,4 fois plus d’accidents de travail chez les travailleuses et travailleurs des postes que dans n’importe lequel secteur fédéral, incluant celui des mines et des ports. Par ailleurs, 30 % des travailleurs et travailleuses occupent un poste à temps partiel ou temporaire, ce qui est inacceptable. Tous ces travailleurs et toutes ces travailleuses ont droit à un bon emploi afin de vivre décemment », ajoute le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

« Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes est prêt à reprendre les discussions en tout temps et nous espérons que l’arrivée d’un nouveau médiateur incitera Postes Canada à réviser ses positions et à déposer des offres acceptables », concluent les leaders syndicaux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

Source : FTQ

La FTQ commente le résultat des élections

Daniel Boyer et Serge Cadieux

Photo: Eric Demers

Montréal, le 1er octobre 2018. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du résultat du scrutin et demande au nouveau gouvernement de se mettre à l’ouvrage dès que possible. « Plusieurs défis attendent ce gouvernement. La FTQ félicite la Coalition avenir Québec et l’ensemble des nouveaux élus, et rappelle que tous doivent travailler ensemble à faire du Québec une société plus juste, plus égalitaire et plus démocratique. Nos attentes sont grandes. La réforme du mode de scrutin, le réinvestissement dans les services publics, l’environnement, les conditions de travail des Québécois et des Québécoises, et le développement économique doivent devenir des priorités », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« La mise en place d’un véritable régime d’assurance médicaments public et universel doit aussi faire partie des priorités du nouveau gouvernement. Il y a trop de Québécois et de Québécoises qui ne prennent pas leurs médicaments pour des raisons d’argent. Un régime public et universel permettrait également de réduire le coût des médicaments et de faire des économies de l’ordre de 1 à 3 milliards de dollars. La hausse du salaire minimum à 15 $ doit également devenir un objectif pour ce gouvernement », ajoute le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

Par ailleurs, la FTQ invite le prochain gouvernement à mettre un terme aux politiques d’austérité et à déposer rapidement un nouveau budget. « Les secteurs de la santé et de l’éducation ont payé cher l’austérité des dernières années, il est temps de réinvestir dans les services publics », concluent les dirigeants syndicaux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

Tous debout

                       Campagne “Tous debout”