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Premier contrat de travail pour les membres du Syndicat des Machinistes de Gaudreau Environnement et Services sanitaires

Membres de la Section locale 922 du Syndicat des Machinistes (AIMTA), ce groupe de 30 travailleurs syndiqués œuvrant chez Gaudreau Environnement et Services sanitaires bénéficieront d’un contrat d’une durée de 3 ans, assorti d’une progression des salaires de 3 % pour la première année et de 2,5 % pour les deux années suivantes.

« Durant cette négociation nous avons procédé à plusieurs ajustements afin que les conditions de travail reflètent mieux les attentes des travailleurs et travailleuses, explique, Pierre Grenier, agent d’affaires, en charge de la négociation. Par exemple, nous avons obtenu un ajustement salarial allant de 9 % à 25 % selon les différents postes occupés. Jumelé à la progression des salaires, ce gain améliorera la situation financière des travailleurs et travailleuses syndiqué de Gaudreau Environnement et de Gaudreau Service sanitaire et contribuera à stimuler l’activité économique dans la région des Bois-Francs. »

Parmi les gains obtenus cette convention collective nous retrouvons également:

  • Une prime de 10 % pour les travailleurs et travailleuses ayant un horaire de soir.  
  • Une diminution du temps de progression et un ajustement à la hausse des taux d’embauche.
  • L’ajout d’une 6e semaine de vacances à partir de 25 ans d’ancienneté et d’une journée supplémentaire par année jusqu’à 30 ans d’ancienneté.                
  • L’ajout d’une journée fériée supplémentaire.    
  • L’amélioration des congés disponible en cas de deuil.
  • La diminution de 20 ans à 17 ans, du nombre d’années nécessaire à l’obtention d’une cinquième semaine de vacances.  

Les nouveaux éléments de la convention collective s’appliqueront de façon rétroactive avec comme date de référence le 1er janvier 2019.

L’Association internationale des machinistes et des travailleuses et travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA) a vu le jour en 1888. Aujourd’hui, cette organisation est une force de 650 000 travailleurs et travailleuses regroupés au sein de 1 143 sections locales, présentes dans plus de 200 entreprises à travers l’Amérique du Nord. Au Québec, nous retrouvons des membres de l’AIMTA au sein d’entreprises comme InGlassCo, Gaudreau Environnement, Gaudreau Service sanitaire, AMF, Bombardier, Airbus, Rolls Royce, Air Canada et Air Transat.

Fête internationale des travailleuses et des travailleurs Pour le Québec qu’on veut

Montréal, le 1er mai 2019. – Des travailleuses et des travailleurs répondant à l’appel de la Coalition montréalaise du 1er mai marchent aujourd’hui dans les rues de Montréal pour souligner la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs sous le thème Pour le Québec qu’on veut. Les membres de la Coalition se rassembleront au métro Parc pour commencer la marche vers 18 h 30 dans les rues du quartier Parc-Extension.

La thématique retenue cette année fait écho aux luttes menées sur différents fronts par les organisations membres de la coalition pour un Québec plus juste, plus solidaire et plus vert. « Cette marche populaire et familiale est l’occasion de rappeler à nos élus le Québec que nous voulons. Une société dans laquelle les travailleurs et travailleuses peuvent vivre dignement où les personnes plus démunies ne sont pas laissées pour compte et qui se préoccupe de l’avenir de ses enfants », explique la porte-parole des groupes communautaires, Mélanie Gauvin.

Les revendications visent également à rappeler l’urgence de la lutte contre les changements climatiques qui doit devenir prioritaire pour nos gouvernements et qui doit se faire de façon équitable pour les travailleurs et travailleuses, ainsi que pour les communautés.

« Nous marchons pour rappeler à nos élus que la société dans laquelle nous vivons est le reflet de nos choix collectifs. Ainsi, nous les invitons à choisir le réinvestissement dans nos services publics, à lutter contre les paradis fiscaux qui nous privent collectivement de sommes astronomiques, à assurer des retraites décentes pour nos aînés, des soins de santé accessibles pour tous et toutes, des traitements jusqu’aux médicaments. Et nous les invitons surtout à engager un dialogue social avec la société civile afin que les choix faits soient le reflet des aspirations de la population », conclut le porte-parole des groupes syndicaux, Marc-Édouard Joubert.

Rappel historique

La Fête internationale des travailleuses et des travailleurs est née à la suite d’un mouvement de grève, lancé à Chicago le 1er mai 1886 par 300 000 travailleurs qui voulaient obtenir la journée de travail de 8 heures. Une répression policière sanglante est alors survenue : des militantes et des militants syndicaux furent arrêtés et condamnés à mort. Quatre d’entre eux ont été pendus. Six ans plus tard, ils furent innocentés…

À propos

Les groupes organisateurs sont : CSD, CSN, CSQ, FTQ, APTS, FAE, FIQ, SFPQ, SPGQ, Au bas de l’échelle, ASSÉ, CIAFT, CTI, FECQ, FFQ, Jeunesse ouvrière chrétienne, MASSE, MEPACQ, Mouvement des travailleuses et travailleurs chrétiens, UEQ.

La Semaine du français au travail : la FTQ en action pour la francisation

Montréal, le 17 mars 2019. – Dans le cadre de la Semaine du français au travail, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), en collaboration avec le Secrétariat à la promotion et à la valorisation de la langue française du ministère de la Culture et des Communications, présente cette année une exposition qui retrace les 50 ans d’actions de la FTQ en matière de francisation. Cette exposition se tiendra dans le hall du Fonds de solidarité de la FTQ, situé au 545, boulevard Crémazie Est à Montréal. L’exposition peut aussi être visitée en ligne à l’adresse suivante : https://ftq.qc.ca/50ansfrancisation.

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Le dernier budget Trudeau avant les élections : les attentes de la FTQ. Les libéraux doivent corriger les lacunes de l’assurance-emploi

Montréal, le 13 mars 2019. – À l’approche du dernier budget du gouvernement Trudeau avant les élections de cet automne, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) demande au gouvernement libéral de corriger les graves lacunes de l’assurance-emploi qui privent les travailleurs et travailleuses de recevoir leur juste part du régime et d’être traités de façon équitable.

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La FTQ demande à Postes Canada de revenir à la table de négociation

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) réitère son appui aux travailleuses et travailleurs des postes et demande à Postes Canada de reprendre les négociations maintenant qu’un nouveau médiateur vient d’être affecté au dossier par Ottawa.

« Ce conflit doit se régler à la table de négociation. Postes Canada a le pouvoir de mettre fin aux moyens de pression exercés de façon légitime par les travailleuses et travailleurs des postes en reprenant de façon sérieuse les échanges avec le syndicat », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

La charge de travail en raison de la hausse de livraisons des colis, la santé et sécurité, la conciliation travail-famille, l’embauche de travailleuses et travailleurs temporaires et à temps partiel ainsi que l’égalité de traitement pour les travailleuses et travailleurs ruraux et suburbains, groupe à prédominance féminine, sont les principaux points en litige.

« La santé et sécurité n’est pas qu’une vue de l’esprit. La population doit savoir qu’il y a 5,4 fois plus d’accidents de travail chez les travailleuses et travailleurs des postes que dans n’importe lequel secteur fédéral, incluant celui des mines et des ports. Par ailleurs, 30 % des travailleurs et travailleuses occupent un poste à temps partiel ou temporaire, ce qui est inacceptable. Tous ces travailleurs et toutes ces travailleuses ont droit à un bon emploi afin de vivre décemment », ajoute le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

« Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes est prêt à reprendre les discussions en tout temps et nous espérons que l’arrivée d’un nouveau médiateur incitera Postes Canada à réviser ses positions et à déposer des offres acceptables », concluent les leaders syndicaux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

Source : FTQ

La FTQ commente le résultat des élections

Daniel Boyer et Serge Cadieux

Photo: Eric Demers

Montréal, le 1er octobre 2018. – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) prend acte du résultat du scrutin et demande au nouveau gouvernement de se mettre à l’ouvrage dès que possible. « Plusieurs défis attendent ce gouvernement. La FTQ félicite la Coalition avenir Québec et l’ensemble des nouveaux élus, et rappelle que tous doivent travailler ensemble à faire du Québec une société plus juste, plus égalitaire et plus démocratique. Nos attentes sont grandes. La réforme du mode de scrutin, le réinvestissement dans les services publics, l’environnement, les conditions de travail des Québécois et des Québécoises, et le développement économique doivent devenir des priorités », déclare le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« La mise en place d’un véritable régime d’assurance médicaments public et universel doit aussi faire partie des priorités du nouveau gouvernement. Il y a trop de Québécois et de Québécoises qui ne prennent pas leurs médicaments pour des raisons d’argent. Un régime public et universel permettrait également de réduire le coût des médicaments et de faire des économies de l’ordre de 1 à 3 milliards de dollars. La hausse du salaire minimum à 15 $ doit également devenir un objectif pour ce gouvernement », ajoute le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

Par ailleurs, la FTQ invite le prochain gouvernement à mettre un terme aux politiques d’austérité et à déposer rapidement un nouveau budget. « Les secteurs de la santé et de l’éducation ont payé cher l’austérité des dernières années, il est temps de réinvestir dans les services publics », concluent les dirigeants syndicaux.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale au Québec, représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses.

Tous debout

                       Campagne “Tous debout”